Nous pouvons faire l’hypothèse :
a. que la compatibilité avec les sciences d’une doctrine qui se proclame : science et religion est un fait acquis sur lequel les scientologues ne jugent pas utile de revenir pour valider leurs croyances,
b. que la validation passe plus par l’expérience personnelle que par l’adhésion à un principe officiel,
c. que la technique qui en découle tient lieu de science.
On doit ajouter que la Scientologie a changé depuis ses premières années. Elle s’affirme de plus en plus comme religieuse. Ses combats actuels visent la reconnaissance comme religion spécifique. La légitimité qu’elle recherche se situe moins sur le plan scientifique qu’autrefois.